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Dominer Google et Chat GPT – Francis Paquet et Marie-Josée Lacoursière

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Ce que tu vas découvrir dans cet épisode 

Voici un résumé de ce que vous allez découvrir dans cet épisode, basé sur les informations fournies par les experts de Sitegrow, Marie-Josée Lacoursière et Francis Paquet :

Objectifs de la masterclass et contexte actuel

Cet épisode a pour but de fournir une masterclass sur le SEO (Search Engine Optimization) et le GEO (Generative Engine Optimization). Les objectifs principaux sont de démystifier le SEO, le GEO et la performance, de montrer concrètement comment évaluer et optimiser les actifs numériques d’une entreprise, et de partager des conseils simples et des exemples réels pour que les auditeurs puissent appliquer ces méthodes.

L’épisode souligne que l’avènement des outils d’intelligence artificielle (IA) comme ChatGPT, Claude ou Grok a redonné ses lettres de noblesse au SEO et a créé le besoin du GEO. Les entreprises doivent adapter leur contenu pour être visibles non seulement sur Google, mais aussi sur ces nouvelles plateformes.

La démarche : audit et collaboration

La structure de l’épisode repose sur l’éducation collective, utilisant l’animatrice, Judith, comme « cobaye » pour un audit de ses actifs numériques (son site web de conférencière et son balado). Cette collaboration est prévue pour se poursuivre sur environ 6 à 8 semaines afin de démontrer concrètement les améliorations et les résultats.

Un point important soulevé est qu’au Québec, les entreprises sont souvent en retard dans ces domaines, considérant encore trop souvent leur site web comme une simple carte de visite plutôt que comme un vendeur à temps plein.

Les bases du SEO et du GEO à maîtriser

Plusieurs éléments techniques et stratégiques sont essentiels et seront abordés :

  1. Vitesse du site web (mobile) : La vitesse d’un site web, particulièrement en version mobile, est cruciale pour la crédibilité et le classement auprès de Google et des plateformes d’IA. Il est recommandé d’utiliser l’outil Google PageSpeed pour obtenir une note (idéalement au-dessus de 90). Un conseil est de vérifier non seulement la page d’accueil, mais aussi toutes les pages importantes de conversion.
  2. Google Search Console : Il est essentiel que toute personne ayant un site web utilise cet outil. C’est le tableau de bord de la santé de votre site chez Google, permettant de suivre les métriques et d’être alerté en cas de perte de trafic (un silence sur les mots-clés suivis est malheureusement fréquent chez les clients). Il est également important de déclarer son site sur Bing (car il était derrière certaines recherches d’IA).
  3. La Structure des Titres (Balises Hn) : Un site web doit être structuré comme un livre, avec un seul titre principal (H1) et des chapitres logiques (H2, H3, etc.). Une mauvaise hiérarchie par exemple, des H1 multiples, rend la compréhension du contenu difficile pour les outils d’IA. L’outil gratuit Hnspector peut aider à visualiser cette structure.
  4. Titre et Méta-description : Ces éléments agissent comme la carte de visite de la page dans les résultats de recherche. Ils doivent être optimisés pour être invitants et contenir les mots-clés visés, en respectant le nombre de caractères.
  5. Contenu de Qualité et GEO : Le contenu est le  nerf de la guerre. Le GEO pousse à passer des mots-clés traditionnels (ex. : « funérailles Montréal ») à des intentions de recherche complexes ou de longue traîne (ex. : « mon père vient de décéder, qu’est-ce que je fais ? »). Il faut produire du contenu qui répond aux problématiques des clients (80 % du contenu du blogue devrait être centré sur l’aide, pas sur l’autopromotion).
  6. Le Schéma (Schema Markup) : C’est un langage machine, autrement dit, un CV de votre site web, qui aide Google et les outils d’IA à mieux interpréter et comprendre le contenu d’une page (qui vous êtes, ce que vous faites, etc.). C’est un élément souvent ignoré au Québec, mais son implémentation peut donner un avantage considérable.

Prochaines étapes

Les prochaines étapes de la collaboration incluront : la recherche exhaustive de mots-clés, l’analyse de la compétition, et l’établissement d’une nouvelle arborescence pour le contenu. Ils prévoient de séparer le site web du balado de celui de la conférencière, car chaque entité doit avoir son propre moteur de positionnement pour s’aider mutuellement (liens externes). Des résultats rapides (top 3 des mots-clés) sont attendus dans les 6 à 8 semaines, car le marché québécois est peu compétitif en GEO/SEO, selon les experts de Sitegrow, Marie-Josée Lacoursière et Francis Paquet.

Les grands thèmes abordés

Les grands thèmes abordés dans cet épisode sont centrés sur la performance numérique et l’adaptation des entreprises à la nouvelle ère de l’intelligence artificielle (IA).

Voici les principaux thèmes explorés par Marie-Josée Lacoursière et Francis Paquet de Sitegrow :

I. Démystification du SEO et du GEO

Au-delà des bases techniques déjà présentées, l’épisode explore les concepts stratégiques fondamentaux :

  • Actif numérique permanent : Le SEO et le GEO permettent de s’approprier un actif numérique qui appartient à l’entreprise et qui est permanent, contrairement à la location d’espace publicitaire (publicités payantes).
  • L’analogie du magasin dans le désert : Si personne ne trouve votre entreprise sur Google ou l’IA, c’est comme avoir le plus beau magasin dans le désert.
  • La stratégie en continuité : Contrairement à une action ponctuelle, le SEO/GEO est un travail continu nécessitant une constance dans les actions pour obtenir des résultats, similaire à la présence sur les réseaux sociaux.

II. Stratégie de contenu et impact du GEO

  • Le Contenu, le nerf de la guerre : Les entreprises ont eu tendance à épurer leurs sites avec les années, mais l’IA nécessite plus de détails et de contenu pour donner des réponses complètes. Il est recommandé de détailles les pages de services avec beaucoup plus de mots (par exemple, passer de 300 à 1500 mots).
  • Contenu d’aide vs. autopromotion : La recommandation est que 80 % du contenu (ex. les articles de blogue) serve à aider les clients et seulement 20 % soit de l’autopromotion.
  • Liens internes et crédibilité : Les liens internes qui pointent vers d’autres pages du site et la portée médiatique (backlinks) sont essentiels pour construire l’autorité et la crédibilité du site aux yeux de Google.

III. La situation du marché québécois et l’étude de cas

  • Le retard québécois : Les experts constatent que les entreprises au Québec sont en retard par rapport aux États-Unis ou au Canada anglais, considérant souvent leur site web comme une simple carte de visite plutôt qu’un vendeur à temps plein.
  • Opportunité de croissance : Ce retard représente une opportunité, car le marché est moins compétitif en GEO/SEO. Les résultats peuvent être rapides.
  • La collaboration entre Sitegrow et Judith Fetzer : La collaboration de 6 à 8 semaines avec Judith, permettra d’auditer et d’optimiser ses actifs numériques. L’objectif est de viser le top 3 ou top 4 des résultats pour la majorité des mots-clés, afin de garantir l’apparition dans l’intelligence artificielle et les fonctionnalités enrichies de Google. Les résultats attendus comprennent l’augmentation des réservations de conférences et la croissance du balado.

Qui sont Marie-Josée Lacoursière et Francis Paquet?

Marie-Josée Lacoursière et Francis Paquet sont les cofondateurs de Sitegrow, une entreprise spécialisée dans l’optimisation des moteurs de recherche (SEO) et des moteurs génératifs (GEO). Ensemble, ils forment un duo complémentaire où leurs expertises respectives en vente et technique se marient pour offrir une approche globale de la performance numérique. Dans le podcast Un café avec Judith, l’animatrice proclame Sitegrow comme les experts #1 en GEO et SEO au Québec.

Marie-Josée possède une carrière de 20 ans en vente, un bagage qui enrichit considérablement son approche du marketing numérique. Elle vendait déjà du SEO chez Pages Jaunes il y a 12 ans, à une époque où ce domaine était encore en émergence au Québec. Chez Sitegrow, elle se concentre principalement sur la stratégie de contenu et assure la rédaction complète des articles et pages nécessaires aux stratégies d’optimisation. Son expérience en vente lui permet de comprendre intimement les besoins des entreprises et de traduire ces besoins en contenu performant. C’est elle qui utilise l’analogie percutante du « plus beau magasin dans le désert » pour illustrer l’inutilité d’avoir un excellent service si personne ne peut vous trouver sur Google ou les plateformes d’intelligence artificielle.

Francis Paquet s’occupe de la portion technique et stratégique du SEO/GEO, apportant une expertise approfondie dans l’analyse et l’optimisation des sites web. Son parcours est particulièrement impressionnant : il a commencé dès l’âge de 14 ans, vendant déjà des positions de sites web sur des mots-clés stratégiques aux entreprises, puis leur revendant les leads générés. Cette approche entrepreneuriale précoce lui a permis de développer une compréhension unique des enjeux commerciaux liés au référencement. Avant de se consacrer entièrement à Sitegrow, il a passé dix années en agence, pour y devenir associé, accumulant une expérience diversifiée. Francis témoigne également avec humour de l’évolution du SEO, se souvenant de l’époque où l’on cachait des mots-clés dans les pieds de page pour tromper les algorithmes, une technique aujourd’hui complètement désuète et pénalisée.

Leur entreprise, Sitegrow, a pour mission d’aider les entreprises à s’approprier un véritable actif numérique permanent plutôt que de simplement louer de l’espace publicitaire qui disparaît dès qu’on cesse de payer. Un élément distinctif de leur modèle d’affaires est leur politique de travailler exclusivement avec une seule compagnie par industrie, garantissant qu’ils ne donneront jamais les clés stratégiques développées pour un client à ses compétiteurs directs.


Judith Fetzer

Visionnaire et stratège, elle a transformé une idée simple en un leader de l’industrie, atteignant 60 millions de dollars de revenus annuels, dirigeant une équipe de 700 personnes, et menant des acquisitions majeures comme celle de Miss Fresh. Elle a levé plus de 22 millions de dollars en financement et s’est imposée comme l’une des rares femmes à avoir bâti une entreprise de cette envergure au Québec.